Un éventail d’activités adaptées à votre milieu !

Nombre de milieux et établissements peinent à trouver les fonds nécessaires à offrir des activités de prévention et de maintien du bien-être des personnes dans différentes situations de vie.

CONNEXION BIEN-ÊTRE rend possible, par le biais de visioconférences, la diffusion d’une variété d’activités accessibles financièrement, qui répondent à ces besoins.

LA PETITE HISTOIRE :
L’idée de créer cet OSBL découle de l’expérience vécue depuis 2015 par l’entreprise Web Or, fondée par Dale Hanley, de Saint-Mathias-sur-Richelieu.

Dale Hanley, certifiée OAS de Canfitpro, spécialisée en conditionnement physique pour aînés, donne depuis plusieurs années des cours sur place, en milieux d’hébergement et pour des organismes communautaires.
On lui a souvent mentionné à quel point il est difficile de trouver les fonds nécessaires à la mise en place de l’éventail des activités nécessaires au bien-être des aînés.

Elle a donc créé Web Or, qui utilise la visioconférence pour rejoindre un plus grand nombre de personnes, dans des lieux diversifiés, en temps réel et de façon interactive : ils peuvent être à la maison, dans un local communautaire, en établissement… Pourvu qu’ils aient un équipement très simple (téléviseur et ordinateur avec fil HDMI); ou encore une tablette), ils peuvent se brancher, pour une fraction du coût que s’ils devaient réserver les services de professionnels se déplaçant pour tenir ces activités.

Puisque effectivement nombre de milieux et établissements peinent à trouver les fonds nécessaires à offrir des activités pourtant essentielles, la technologie de visioconférence devient une ressource appréciable pour les intervenants auprès des aînés et pour les aînés eux-mêmes.

Poussant plus loin l’expérience, dans le but d’offrir des cours (zumba adapté, danséforme, flex-habilité, yoga adapté etc) par visioconférences gratuitement aux ainés de sa région (Rouville et bassin de Chambly), Dale a recruté des partenaires d’affaire (commerces locaux). Ce fut (et c’est toujours) un succès d’inscriptions et une tâche énorme pour trouver et garder les partenaires en leur offrant de la visibilité et remplacer ceux qui se retirent ne pouvant maintenir à long terme leur contribution financière. Pendant qu’elle faisait de la sollicitation de partenaires, Dale ne pouvait augmenter le nombre de cours disponibles d’une part, ni générer un revenu raisonnable.

D’où l’idée d’un organisme sans but lucratif qui pourrait, lui, réunir les fonds pour soutenir ce projet, voire l’étendre à plus d’activités : cours, ateliers, conférences. Cet OSBL pourrait présenter des demandes de subventions, tenir des activités bénéfice, ou recruter des partenaires pour couvrir les frais, entièrement ou en partie, allégeant d’autant les coûts pour les bénéficiaires, les aînés.